samedi 18 mai 2013

Sahara marocain : Un casque bleu viré, l’ONU aurait chassé l’égyptien de la MINURSO

Hany Mustapha est l’officier égyptien, casque bleu à la MINURSO au Sahara qui est apparu en avril dernier, sur une vidéo, en train d’inciter des jeunes sahraouis, à se révolter contre le Maroc.

Les nations unies, acculée par la très ‘scandaleuse’ apparition sur une vidéo, de l’un de ses officiers de la MINURSO, en train d’inciter de jeunes sahraouis à la violence contre le Maroc, auraient, pousser à la porte Hany Mustapha, le militaire égyptien en question.

Selon des sources médatiques, l’officier égyptien aurait été blâmé par sa hiérarchie à l’ONU, et aurait été renvoyé dans son pays.

A rappeler que Hany Mustapha avait, névrotiquement, déclaré à de jeunes sahraouis que «cette terre est la votre et personne ne vous l’enlèvera, vous devez exploiter toutes les occasions pour vous révoltez à la manière des égyptiens à place Tahrir».


Le militaire égyptien, qui portait son treillis et ses insignes de casque bleu, criait toute sa gorge et tapait à la manière des bédouins, ses mains l’une contre l’autre, pour marteler ses mots incitant, avec hargne, les polisariens à la violence contre le Maroc.

Il ajoutait s’adressant à eux que «C’est grâce à la MINURSO que le Polisario est reconnu ayant droit au Sahara», avant de s’imaginer grand stratège et expliquer à sa petite audiences que «il vous faut savoir comment mener votre lutte, travailler à peser le pour et le contre de chaque événement pour que vous en tiriez bénéfice».

Il conclut son discours en déclarant la MINURSO «dans l’intérêt du Polisario car sans elle, le Polisario ne peut pas survivre».

L’Algérie et le Polisario… 40 ans d’investissement dans la misère

Heureusement que le ridicule ne tue pas. C'est un vieux proverbe français qui s'applique à bien des situations. Mais aujourd’hui il s’applique si bien sur la célébration il y a quelques jours par le front Polisario du quarantième anniversaire de sa création. 

Pour ceux qui ne savent pas qui est le Polisario et qu’est-ce qu’il a réalisé pendant 40 ans. Cette organisation vient de brandir des menaces armées contre le Maroc. Elle n’est rien d’autre qu’un instrument de chantage utilisé par l’Algérie contre le Maroc.

Le Polisario vient ainsi de célébrer le quarantième anniversaire de sa création dans les camps de Tindouf en Algérie, où la misère est le maître des lieux. Il aurait pu célébrer cet anniversaire sous la souveraineté marocaine dans la dignité, et même à Laâyoune, la plus grande ville du Sahara marocain. Si le Polisario était vraiment désireux du bien-être des habitants du Sahara marocain et l'avenir de leurs enfants, il avait cette possibilité au lieu d’user des menaces et du langage des armes avec la bénédiction de l'Algérie.

L’Algérie entretien étrangement le conflit du Sahara sous-prétexte de la défense du peuple sahraoui à choisir librement son destin. Personne ne peut interdire à un quelconque peuple la volonté de choisir son propre destin. Mais la question qui se pose est qui est ce peuple sahraoui si cher à l’Algérie et pour qui celle-ci dépense des fortunes au détriment de son propre peuple ?


La réponse est tout simplement que les sahraouis sont présents dans l’immense étendue du désert, de l’océan atlantique jusqu’à la mer Rouge. Est-il est possible de nier qu’un grand nombre de mauritaniens sont des sahraouis ? Est-il possible d’ignorer qu'une partie du sud algérien est une zone désertique ? Si l'Algérie était vraiment désireuse d’octroyer aux sahraouis le droit de disposer de leur propre destin, pourquoi n’établit-elle pas un Etat dans le sud algérien? Pourquoi l'Algérie ne demande-t-elle pas à la Mauritanie de devenir un Etat sahraoui ?

L’Algérie fait tout simplement un usage malveillant du principe du droit des peuples à disposer de leur propre destin, qui est un droit humain indiscutable. Elle n’a d’autre objectif que de maintenir les habitants à l’intérieur et à l’extérieur du Sahara marocain dans la misère et le désespoir. Beaucoup de sahraouis de Tindouf, dans le sud algérien, souhaitent revenir au Sahara marocain sous souveraineté marocaine afin qu’ils puissent vivre comme des citoyens ayant des droits garantis par une constitution moderne régissant la vie politique au Maroc et définissant la relation entre les citoyens et les institutions de l'Etat.

le Polisario a déjà tenté les armes depuis que le Maroc a récupéré le Sahara grâce à la marche verte en 1975 et après avoir chassé le colonisateur espagnol. Durant neuf ans, entre 1975 et 1984, le Polisario a essayé mais sans succès de contrôler le Sahara, avec le soutien direct de l'Algérie, et avec la bénédiction Soviétique et l'aide du libyen le colonel Mouammar Kadhafi.

L’Algérie a perdu la guerre du sable en 1963, surtout après que le Maroc ait réussi à assurer la protection de la "partie utile" de la région. Le Maroc a réussi à construire un mur qui lui a permis de s’immuniser contre les attaques du Polisario. Mais jusqu'à présent, l’Algérie n’a pas encore réalisé que la guerre est finie. Elle continue à la livrer diplomatiquement. Son but est clair. Il souhaite créer un état sahraoui croupion qui lui sera dépendant et qui lui assurera un accès à l’océan atlantique. Elle nourrit ainsi l’espoir de s’imposer comme puissance hégémonique en Afrique du nord au lieu de s’occuper de ses propres problèmes intérieures complexes qui ne peuvent être résolus sans abandonner ce complexe du leadership régional.

L’enseignement que l’on peut tirer du discours du Polisario lors de la célébration du quarantième anniversaire de sa création est que l'Algérie n'a rien appris de l'expérience du passé récent. Algérie n'a pas encore réalisé que la guerre du Sahara est finie et que le Maroc avait gagné cette guerre. Plus important encore, l'Algérie refuse de tirer des leçons de son expérience durant toute une décennie avec le terrorisme et l’extrémisme sous toutes ses formes. L'Algérie ne comprend pas encore qu’une lutte efficace contre le terrorisme ne peut se faire que dans le cadre d’une coopération régionale où le Maroc est incontournable au lieu de chercher à affaiblir celui-ci par tous les moyens.

Il est désormais établi que le Polisario entretienne des relations étroites avec les réseaux de contrebande et des groupes terroristes opérant au Sahel. Est-ce que c’est en armant le Polisario que l'Algérie espère lutter contre le terrorisme qui profite du chaos actuel en Libye et en Tunisie?

Alors que le front Polisario célèbre le quarantième anniversaire de sa création, trois enseignements s’imposent. Premièrement, le projet d'autonomie élargie présenté par le Maroc est aujourd’hui la seule solution rationnelle, crédible et sérieuse au conflit du Sahara. Deuxièmement, l’Algérie ne peut pas parier sur la misère qui sévit dans les camps de Tindouf pour alimenter la haine envers le Maroc. Troisièmement, le conflit du Sahara est un conflit entre l’Algérie et le Maroc qui peut être résolu entre les deux grands pays de manière à préserver leurs intérêts mutuels tout en garantissant une vie digne à tous les Sahraouis.

Il est important que l'Algérie, qui a obtenu son indépendance en 1962 , puisse avoir une maturité politique afin de surmonter sa vision superficielle et abandonner l’idée que les revenus du pétrole et du gaz puissent lui procurer le statut de puissance régionale. Ce qui peut permettre à l’Algérie de devenir une puissance régionale est sa participation à la guerre contre le terrorisme et l'extrémisme, d'une part, et une petite dose d'humilité, d'autre part. Cela signifie, bien entendu, que l’Algérie ne peut pas lutter contre le terrorisme à l’intérieur de ses frontières et collaborer avec des terroristes à l’extérieur dans le but d’exercer du chantage sur le Maroc.

Source
traduction : Hicham Misraoui

vendredi 17 mai 2013

Algérie : L'État de santé du président Bouteflika s’aggrave.

De source médicale fiable, on apprend que la santé du chef de l’Etat, toujours hospitalisé à l’hôpital français du Val de Grace, connait une évolution préoccupante. 

Bouteflika est actuellement hémiplégique et aphasique, ce qui veut dire qu’une moitié de son corps est paralysée et qu’il ne peut pas parler. Selon les spécialistes, cette situation clinique signifie que le patient a été victime d’un accident ischémique vasculaire bien plus grave que ce qu’avait annoncé au début le professeur Bougherbal.

Contrairement aux informations officielles distillées au compte-gouttes, la santé du président Abdelaziz Bouteflika ne va pas en s'améliorant. "Il est arrivé à Paris très mal en point", assure au Point.fr un haut fonctionnaire français.

Dis-moi : est-ce qu’il existe un seul pays au monde où un peuple ne sait pas où se trouve son Président ? L’absence/maladie de Bouteflika continue de faire la « semaine politique » du pays : on y parle, on y revient, on y dissèque l’absent et on y doute du vivant.


Tout est ramené à cette vacance qui a le malheur d’incarner, jusqu’à la caricature, le sort du pays, ses contradictions, l’état de son Etat : voici donc un pays riche, mais avec une population appauvrie. Voici un régime autoritaire mais avec un Président malade. Voici des plans quinquennaux de relance mais sans un Val de Grâce valable chez soi. Voici un pays hyper-nationaliste qui crie au complot partout mais dont les apparatchiks se soignent qui en Suisse, qui en Belgique, qui en Espagne, qui en France. Voici un pays fort, mais sans diplomatie digne de ce nom.

Dans moins de douze mois, les Algériens seront appelés aux urnes pour élire leur président. Des quatre précédents scrutins, celui de 2014 s'annonce comme le plus indécis et, sans doute, comme le plus crucial pour l'avenir du pays. Lors de son discours, désormais célèbre, de Sétif, le 8 mai 2012, Abdelaziz Bouteflika, 76 ans aujourd'hui, avait déclaré que sa génération, celle des maquis de la guerre de libération, au pouvoir depuis plus d'un demi-siècle, devait passer la main, laissant ainsi entendre qu'il ne briguerait pas un nouveau mandat, bien que la Constitution, révisée en novembre 2008, l'y autorise.


Les ennuis de santé du président ne doivent pas être tout à fait étrangers à cet engagement. Fin avril, il a été de nouveau hospitalisé à l'hôpital parisien du Val de Grâce, où il avait déjà subit une lourde opération chirurgicale en novembre 2005. Élite, opinion et classe politique avaient alors imaginé que la prochaine présidentielle scellerait le passage de témoin aux générations postindépendance. Seulement voilà, cette hypothèse a été balayée par une campagne lancée par des partis et des personnalités de premier plan avec pour slogan « 'Ouhda rabi'a » (un quatrième, sous-entendu un quatrième mandat). Aucun des prédécesseurs de Bouteflika ne s'est maintenu à la tête du pays suffisamment de temps pour pouvoir en rêver.

mercredi 15 mai 2013

Fizazi : Ma lettre à Bouteflika a blessé à mort certains milieux algériens

Le cheikh salafiste marocain Mohamed Fizazi, qui avait invité le président algérien malade Abdelaziz Bouteflika, à repentance et à réconciliation avec le Maroc, avant de mourir est revenu il y a quelques minutes sur son mur facebook, à la charge, pour réagir à ce qu’il a qualifié d’attaques enragées, déferlant sur lui, de la part de certains algériens.

«Ma lettre a été meurtrière pour certains algériens à ce que je peux remarquer» a écrit, moqueur, Fizazi, ajoutant que «des algériens viennent faire étalage, à mon encontre, de leur bas niveaux, leur infamie et leur vilénie, en prononçant à mon attention, leurs insanités qui ne sont que carractéristiques de petites gens de mauvaises éducations».

Mohamed Fizazi indiqua qu’il comprit que la bataille avec les ennemis du Maroc, ne peut être pas seulement que politique et militaire, mais elle doit se conduire aussi par le verbe et la culture.

«Je regrette amèrement que certains fine plumes du Maroc, ces gens de culture et ses artistes, soient si dépensiers de leur temps et efforts dans de fausses causes, qui ne bénéficient point à la défense de nos terres et de notre honneur» a-t-il décrié.

Maroc : Forces armées royales, Un maillon essentiel de l'unité nationale


Depuis sa création, le 14 mai 1956, l'institution des Forces armées royales (FAR) a constitué un motif de fierté pour tous les Marocains, un maillon essentiel de l'unité nationale et un digne ambassadeur des valeurs authentiques du Royaume partout où le devoir appelle ses membres.

Les Forces armées royales, qui célèbrent mardi leur 57e anniversaire, restent le rempart infranchissable sur lequel se brisent toutes les convoitises étrangères, accomplissant leur mission avec une efficacité et un professionnalisme exemplaires, à la faveur d'une doctrine militaire infaillible : protection de la souveraineté du Maroc, préservation de ses institutions légitimes et défense de l'intégrité territoriale nationale.

Au prix de sacrifices incommensurables, les FAR ont défendu crânement la patrie et transformé en cauchemar les plans diaboliques destinés à déstabiliser le Royaume et à porter préjudice à l'inviolabilité de ses territoires. La réputation du soldat marocain va gagner en notoriété avec la guerre du Golan en 1973, lorsque les armées arabes avaient donné l'assaut contre les forces d'occupation israéliennes qui avaient spolié les terres arabes. Le contingent marocain engagé au Golan a forcé l'admiration de ses frères et le respect de ses adversaires. Le courage, la vaillance et la discipline de ses éléments ont été unanimement exaltés.

Quelques années plus tard, ce fut la Guerre du Sahara (1976-1991) où la cause était aussi noble et aussi juste. Elle a été jalonnée de hauts faits, avec notamment la construction de la ceinture de sécurité qui a assuré la quiétude des citoyens des provinces du Sud. Les FAR ont, ainsi, joué un rôle crucial dans la défense de l'une des constantes du Maroc, en frappant d'une main de fer les agresseurs.

A côté de l'effort de guerre, les Forces armées royales se sont toujours engagées dans des tâches civiques et humanitaires, se vouant au service de leurs concitoyens en temps de crise, mais aussi des populations du monde, notamment dans des circonstances de guerre et d'instabilité.

Déjà en 1956, les FAR ont pris part à l'opération «Tafilalet» pour la construction de nouveaux villages. Quatre ans après, elles ont contribué aux efforts de secours et de reconstruction de la ville d'Agadir après le séisme dévastateur qui l'avait secouée en 1960. De même, elles ont participé avec efficacité aux efforts d'organisation de la glorieuse Marche verte.

Plus récemment, les militaires marocains ont été d'un grand apport lors du séisme qui a frappé la ville d'Al Hoceima en 2004. Puis, les FAR ont participé, de manière prompte et efficiente, au sauvetage et aux soins des sinistrés lors des inondations qui ont touché la région du Gharb en 2010, confirmant ainsi que la dimension humanitaire est l'une des composantes essentielles de leur vocation.

Au plan international, les FAR ont contribué substantiellement au soutien humanitaire en faveur des populations de certains pays, touchées par des catastrophes naturelles ou traversant des circonstances difficiles. Les interventions des FAR à cet égard sont multiples. En janvier 2010, elles ont notamment participé aux efforts internationaux pour l'acheminement d'une aide humanitaire d'urgence aux victimes du séisme meurtrier d'Haïti.

Durant les événements insurrectionnels en Libye, en 2011, les FAR ont installé un hôpital militaire multidisciplinaire de campagne au poste frontalier de Ras Jdir, en Tunisie, au profit des réfugiés libyens et d'autres nationalités ayant fui les violences. Dans le même cadre, les FAR sont passées à nouveau à l'action, en janvier 2012, lorsqu'un hô pital militaire marocain de campagne a été déployé à Brazzaville (Congo), sur Hautes instructions de S.M. le Roi Mohammed VI, pour apporter une aide urgente à la population à la suite des explosions survenues dans un dépôt de munitions.

Dans le cadre de l'élan de solidarité permanent des Marocains avec le peuple palestinien, les FAR ont mobilisé, ces dernières années, de gros moyens pour soulager les souffrances des habitants de la Bande Gaza, victimes d'agressions israéliennes en janvier 2009 et en février 2013. Les hôpitaux marocains sont très prisés par les populations de Gaza au regard de la qualité des prestations, du professionnalisme des personnels et de la générosité humaine des militaires marocains.

En août 2012, le personnel des FAR sera, une nouvelle fois, sollicité pour venir en aide et porter secours aux Syriens, cette fois-ci réfugiés en Jordanie voisine à cause des violences meurtrières dans leur pays. A l'occasion d'une visite de travail officielle dans le Royaume hachémite, en octobre de l'année dernière, S.M. le Roi Mohammed VI rendra une visite hautement symbolique à l'hôpital marocain de campagne installé au camp Zaatari, dans la province d'Al Mafraq.

La commémoration de l'anniversaire des FAR est également une occasion opportune de se remémorer le sens visionnaire de feu S.M. Mohammed V qui a vite fait de doter le Maroc, fraîchement indépendant, d'une armée professionnelle, le souci de feu S.M. Hassan II de moderniser son organisation et de renforcer son armement, ainsi que la volonté de S.M. le Roi Mohammed VI, Chef Suprême et Chef d'état-major général des Forces armées royales, de développer ses moyens et promouvoir ses ressources humaines pour être en phase avec le progrès technologique et scientifique dans le monde.