Sahara marocain: Faut il une meilleure preuve à apporter à l'Algérie ?

La ville de Dakhla se fait belle pour Sa Majesté le Roi Mohammed VI, en se parant de ses plus beaux atours. Les principaux boulevards sont ornés des drapeaux nationaux. Les bâtiments officiels et les façades des grandes entreprises publiques sont drapés des couleurs du Royaume. 

Des banderoles souhaitant la bienvenue au Souverain sont également déployées çà et là. Les petits taxis célèbrent, eux aussi et à leur manière, l’arrivée de S.M. le Roi en affichant des bannières aux symboles du Royaume. Dakhla est à l’évidence heureuse et elle tient à le montrer. Ses habitants aussi. «Nous attendons cette visite depuis plusieurs années. Ce souhait s’est concrétisé aujourd’hui grâce à Dieu. Toute la population est enchantée. Car les déplacements de S.M. le Roi, Amir Al Moumine, sont bénis et toujours porteurs de projets de développement.

L’enthousiasme des habitants de Dakhla montre à quel point ils sont attachés à leur Roi et à leur patrie», déclare Mohammed Salem Ejjailani, président du conseil des oulémas de Oued Eddahab. Les signes d’enthousiasme et de joie populaire, visibles partout dans la ville, traduisent la fierté et la joie de tous les habitants. Ces derniers s’accordent à dire que leur ville vit un événement «exceptionnel et mémorable». Les images, relayés par des sites d’information locale, des foules en liesse rassemblées en masse pour accueillir l’arrivée du Souverain mercredi dernier illustrent parfaitement cette réalité.

«La visite de S.M. le Roi Mohammed VI montre l’intérêt qu’il porte à notre ville ainsi qu’à toutes les provinces du sud du Royaume. Elle prouve que pour lui le Maroc est un et indivisible. Nous sommes à ses côtés pour défendre l’unité de notre pays contre toutes les tentatives visant à le couper en deux», souligne, pour sa part, A. Rachidi, jeune commerçant. Si les habitants de Dakhla expriment leur allégresse de différentes manières, ils sont unanimes à souligner la grande portée symbolique de cette visite. Intervenant à quelques jours seulement de la présentation par le secrétaire général de l’ONU du rapport sur le Sahara aux membres du Conseil de sécurité, ce déplacement royal prend en effet une signification particulière.

«Alors que les regards des observateurs sont braqués sur le Maroc, Sa Majesté le Roi a choisi de se rendre à Dahkla et d’y lancer plusieurs chantiers et projets socioéconomiques. Le message est on ne peut plus clair : cette province fait partie intégrante du Royaume et bénéficie à ce titre de la même attention et de la même sollicitude royale», analyse L. Ahmadi, étudiant universitaire. Il s’agit donc selon lui de réfuter concrètement les allégations fallacieuses et les informations tendancieuses colportées par les ennemis du Maroc.

Ces derniers, faut-il le rappeler, usent et abusent d’un stratagème simple, mais fort sournois. À travers des images montées avec soin et des séquences vidéos tronquées, ils essaient de véhiculer l’image d’une région instable et marginalisée. La visite de S.M. le Roi montre que Dakhla comme toutes les autres provinces et préfectures du Sud poursuit son chemin avec sérénité et assurance vers plus de progrès et de prospérité, dans le giron de la mère patrie. «Cette visite est donc une réponse éloquente aux complots ourdis par les ennemis de l’intégrité territoriale du Maroc», conclut M. Ahmadi.

Algérie : Al Mouradia vote Bouteflika. Le peuple algérien le rejette.

Jamais une élection législative ou présidentielle n’aura été aussi absurde que la présidentielle algérienne de 2014. Dès l’annonce de la candidature du Président sortant, il était acquis que cette présidentielle ne serait en fait qu’une mascarade destinée à tromper le peuple et à légitimer un pouvoir imposteur en place depuis l’indépendance de l’Algérie en 1962.

Un format d’élection pour lequel le peuple algérien n’a pour seuls choix que de s’abstenir, quant il le peut, ou d’agréer, ce qui lui est imposé, le choix du candidat proposé par les gardiens du temple.
Aujourd’hui encore, cette technique éprouvée a été mise en application pour la présidentielle algérienne du 17 avril 2014.
Alors que les candidats ou leurs représentants avaient les pires difficultés à tenir un meeting ou à rassembler du monde lors de leurs réunions durant la campagne présidentielle, notamment dans les régions Amazigh, voilà que le Ministre de l’Intérieur annonce un taux de participation de 51,7% à la présidentielle.
Un taux qui dépasse la réalité lorsqu’on sait que toute la Kabylie n’a pas voté ; elle s’est même embrasée pour empêcher cette élection sur son territoire. Il en est de même à Alger et dans les Aurès où la population est restée indifférente à ce scrutin, préférant siroter une boisson dans un café.
Un taux de participation, qui, selon des témoignages, n’aurait jamais dû exceder les 25%. Or, il était impossible au clan Bouteflika de retenir ce chiffre car il délégitimerait de facto la Présidence de son candidat.
Ce qui confirme que des tripatouillages ont bien eu lieu pour asseoir solidement un 4ème mandat Bouteflika. Des fraudes à larges échelles qui ont amené son principal challenger à rejeter en bloc ces résultats et à renier la victoire de Bouteflika.
Ce premier acte fini, le clan Bouteflika s’est attelé à travestir les résultats obtenus par chacun des candidats à la Magistrature Suprême en tenant compte d’accorder un chiffre conséquent au Président-candidat, excluant toute option d’un second tour et renforçant la légitimité de son nouveau mandat.
C’est ainsi que Ministre de l’Intérieur a annoncé le 18 avril 2014 devant un parterre de journalistes et de personnalités invités à l’Hôtel Aurassi, et non pas au siège du Ministère de l’Intérieur, pour ce cocktail de victoire que le Président-candidat Abdelaziz Bouteflika a obtenu 81,53% des voix contre 12,18% pour Ali Benflis. Une annonce à laquelle très peu d’observateurs internationaux étaient présents pour ne pas cautionner cette frauduleuse élection.
Des chiffres qui ont laissé pantois tous les journalistes, nationaux et étrangers qui ont couvert cette présidentielle mais surtout le peuple algérien qui, lui, ne s’est pas rendu dans les bureaux de vote.
Par un tour de magie, le clan Bouteflika a réussi le tour de force de servir au peuple algérien son nouveau Président qui n’est que l’ancien !
Le peuple algérien acceptera-t-il une nouvelle fois de se voir confisquer sa liberté de choix et de parole ? Comment réagiront les partisans de Benflis ? La Kabylie va-t-elle poursuivre et accentuer son embrasement ?
Les heures et jours qui viennent seront des moments clés de l’histoire moderne de l’Algérie.
Enfin, un simple petit calcul confirme que Bouteflika est rejeté par la très grande majorité du peuple algérien.
Près de 24 millions d’électeurs inscrits sur les listes électorales. Taux de participation 51,7%, soit environ 12 millions de votants. Bouteflika obtient 81,53% des votes, soit un chiffre voisin de 9 millions de personnes.
En conclusion, malgré la fraude, quelque 62% des électeurs algériens ont rejeté Bouteflika. Chiffres officiels, donc incontestables.
Ecrasante victoire de Bouteflika, comme le prétend Abdelaziz Belkhadem, ou écrasant rejet du peuple algérien de Bouteflika comme le confirme cette petite démonstration ?
Il n’y a pas photo et le lecteur est seul juge.

Telle est la seule réalité à retenir de cette présidentielle algérienne.
Farid Mnebhi

Amnesty International accuse l'Algérie de violer les droits de l'Homme

Dans une synthèse accablante parue lundi, Amnesty International pointe du doigt les nombreuses violations des droits de l'Homme en Algérie, notamment en matière de liberté d'expression, à l'approche de l'élection présidentielle.

Amnesty International dresse un bilan accablant du respect des droits de l’Homme en Algérie. Dans une synthèse publiée lundi 14 avril, l’organisation internationale accuse le pouvoir d'avoir notamment fait taire les voix critiques et limité la liberté d'expression à l'approche de l'élection présidentielle, prévue jeudi.

"Avec l'élection à venir, les autorités algériennes ont accru la répression et montré qu'elles ne toléraient la critique publique à aucun niveau", a affirmé dans un communiqué Nicola Duckworth, directrice générale chargée des recherches à Amnesty.

Liberté de la presse bafouée

Selon l’ONG, "les autorités continuent de prendre pour cible les Algériens, notamment les journalistes, qui s'écartent du discours officiel pro-Bouteflika". Pour étayer son propos, l’organisation donne l’exemple de l'épouse d'un journaliste qui a couvert des manifestations de l'opposition et a "été attaquée par trois individus en civil, vraisemblablement des membres des forces de sécurité". "Ils lui auraient demandé sous la menace des armes que son époux cesse de critiquer les autorités sur Facebook, avant de jeter sur elle de l'eau chaude", a affirmé l'organisation, sans citer de nom.

Amnesty fait également référence à la fermeture, le mois dernier, d'une chaîne privée de télévision, Al-Atlas TV, perquisitionnée par les forces de sécurité après avoir critiqué les autorités dans ses émissions. "Attaquer une chaîne privée de télévision simplement parce qu'elle a osé diffuser un point de vue différent est une attaque répréhensible contre la liberté d'expression", souligne Nicola Duckworth.

Lundi, le quotidien Algérie News a également fait les frais de censure pratiquée par le pouvoir algérien. Le journal a été privé de la publicité des administrations et des entreprises publiques en représailles à son opposition à un 4e mandat du président.

Des pratiques qui, selon, Amnesty International, "jettent le doute" sur le scrutin de jeudi.

Des syndicats harcelés, des associations empêchées

La liberté d’expression, d’association et d’assemblée n’est pas davantage respectée. Évoquant "les troubles économiques et sociaux alimentés par la corruption, l'augmentation du coût de la vie, un taux de chômage important et le manque d'accès au logement", l'organisation indique que les autorités ont "répondu aux protestations en les dispersant par la force, en harcelant et en arrêtant des manifestants et militants syndicalistes".

"Les syndicats indépendants sont harcelés, sur fond de tensions sociales et de manifestations contre le chômage. Le droit ne protège pas les femmes contre les violences liées au genre, ni les suspects contre la torture. Rien n’est fait pour lutter contre l’impunité généralisée", peut-on lire plus bas dans la syntèse.

Amnesty international souligne, en outre, qu’"un certain nombre d’associations ayant critiqué la politique du gouvernement, notamment celles œuvrant contre la corruption et les violences sexuelles, ou celles réclamant vérité et justice au sujet des disparitions forcées, n’ont pour l’instant pas été en mesure de s’enregistrer".

Les ONG de défense des droits de l'Homme ne sont pas les bienvenues

Pour sa part, Amnesty International Algérie, légalement enregistrée dans le pays depuis 1991, "s’est tout récemment vu refuser l’autorisation requise pour l’organisation de son assemblée générale annuelle".

Plus généralement, "les groupes internationaux de défense des droits humains et spécialistes de ces droits aux Nations unies ne sont pas les bienvenus", conclut le rapport.

"Il reste encore à introduire des réformes de grande ampleur pour en finir avec les discriminations et les violences dont les femmes sont victimes, mais aussi pour respecter les droits des migrants. Par ailleurs, les mesures d’amnistie accordant l’immunité à des personnes ayant commis toutes sortes de violations affligeantes en Algérie par le passé ont seulement permis de consacrer l’impunité".

En guise de conclusion, l’ONG s’accorde a dire qu’"en dépit de nombreuses promesses de réforme, les failles béantes que présente le bilan de l’Algérie en matière de droits humains persistent, même dans les domaines que les autorités affirment avec fierté avoir améliorés. Les discriminations et violences faites aux femmes restent monnaie courante".

France24

Sahara Marocain : Le recadrage de Ban Ki-moon par le Roi Mohamed VI

Le roi Mohammed VI a téléphoné au secrétaire général de l’ONU, a indiqué, hier, un communiqué du cabinet royal relayé par la MAP. Une conversation survenue au lendemain de la présentation, devant les membres du Conseil de sécurité, du rapport de Ban Ki-moon sur le Sahara occidental, dans lequel le diplomate Sud-coréen a souligné que l’objectif des différentes délégations des Nations-Unies qui ont visité le territoire sous contrôle du Maroc est l’instauration d’un « mécanisme de surveillance des droits humains soutenu, indépendant et impartial ».

Le Roi mohammed VI, dont l'entretient avec Ban Ki-moon a été rapporté par l'agence MAP, a tenu à procéder à une mise au point par rapport à des glissements relevés dans le dernier rapport du secrétaire onusien le Sahara.

L'entretien a été occasion "d'attirer l’attention sur les dérapages éventuels qui pourraient être fatals pour le processus et compromettre les efforts des Nations Unies dans la recherche d’une solution politique mutuellement acceptable au différend régional sur le Sahara".

Véhément, le Roi a signifié à Ban Ki-moon que dans son papier sur le Sahara, les efforts du Maroc sont incompréhensiblement dilués et la responsabilité des autorités Algériennes dans le pourissement de ce dossier, pourtant largement reconnue, n’est point évoquée.

Le Roi, en fin, a indiqué que le rapport du Secrétaire général de l’ONU sur le Sahara peut être considéré important, mais que la résolution du Conseil de Sécurité est encore plus importante.

En revanche dans les camps de Tindouf, l’Algérie n’autorisera jamais une mission de l’ONU à effectuer un contrôle de ce genre. Jusqu'à présent, le pays voisin a même refusé Sachant d'opérer un recensement de la population des camps, en dépit des deux dernières résolutions du Conseil de sécurité adoptées en 2012 et 2013.

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« Eviter les approches partiales »

Apparemment, le monarque ne partage pas certaines recommandations du rapport de Ban Ki-moon, notamment l'ultimatum d’une année accordé aux deux parties du conflit pour réaliser des progrès. Dans le cas contraire, le secrétaire général de l’ONU a estimé que les membres du Conseil de sécurité devraient procéder à une « révision totale du cadre du processus des négociations », initié depuis 2007 par le premier round des négociations à Manhasset aux Etats-Unis.

Anticipant une telle perspective, le roi Mohammed VI « a attiré l’attention du Secrétaire Général sur l’impératif de préserver les paramètres de la négociation tels qu’ils sont définis par le Conseil de sécurité, de sauvegarder le cadre et les modalités actuels de l’implication de l’ONU et d’éviter les approches partiales, et les options périlleuses », souligne le texte du cabinet royal. « Tout écart de cette voie serait fatal pour le processus en cours et porteur de danger pour toute l’implication de l’ONU dans le dossier » a-t-il averti.

El Yazami et El Hiba à New York

Tirant les leçons de l’incident de 2013 au Conseil de sécurité, le Maroc officiel a pris les choses en main, ne laissant pas au Polisario et l’Algérie l’initiative et à lui la réaction. A cet effet, Rabat, dans une nouvelle approche, a dépêché à New York, le président du CNDH, Driss El Yazami et le délégué interministériel aux droits de l’Homme, Mahjoub El Hiba.

Les deux hommes ont tenu une réunion avec les représentants des Quinze. Au cours de cette rencontre, ils ont informé leurs interlocuteurs des mesures prises par le royaume pour un meilleur respect des droits de l’Homme au Sahara occidental.

Le Roi du Maroc ferme et serein quant aux derniers développements de la question du Sahara marocain

A quelques jours des discussions sur le dossier du Sahara marocain au sein du Conseil de Sécurité de l’ONU qui devra décider de la prorogation du mandat de la MINURSO, Sa Majesté le Roi Mohammed VI s’est entetenu, le 12 avril 2014, par téléphone avec le Secrétaire Général de l’Organisation des Nations-Unies, Monsieur Ban Ki Moon pour lui renouveler l’implication permanente et la coopération constructive du Royaume du Maroc à trouver une solution politique définitive à ce conflit régional dans le cadre de la souveraineté marocaine.

Le Souverain a également tenu à attirer l’attention de son interlocuteur sur la nécessité de sauvegarder les paramètres de la négociation tels que définis par le Conseil de Sécurité, de conserver le cadre et les modalités actuels de l’implication de l’ONU et d’éviter les approches partiales ainsi que les options dangereuses qui porteraient un coup fatal au processus en cours et à toute implication de l’ONU dans ce dossier.

Pour rappel, Monsieur Ban Ki Moon a, dans son rapport, qui sera présenté au Conseil de Sécurité le 17 avril 2014, salué les efforts fournis par le Maroc dans ses provinces sahariennes ainsi que sa coopération avec les procédures spéciales du Conseil des Droits de l’Homme des Nations-Unies et relevé la frustration croissante des populations dans les camps de Tindouf en Algérie, notamment chez les jeunes.

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Le Secrétaire Général a, également, fait observé dans son rapport que la préoccupation sécuritaire représente un défi aux opérations de la MINURSO en raison des intenses activités criminelles et extrémistes dans la région, ajoutant que les groupes terroristes recrutent activement pour renforcer leur présence dans pays voisins et en vue de s’approvisionner en armes.

C’est pourquoi, il a recommandé au Conseil de Sécurité la prorogation du mandat de la MINURSO pour une année sans mentionner une demande d’élargissement de son mandat à la surveillance des Droits de l’Homme au Sahara marocain.


Cet entretien téléphonique du Souverain marocain avec le Secrétaire Général de l’ONU ne doit donc être faussement interprété ; le Maroc n’est point en situation de panique ou de danger par rapport à lévolution du dossier sur ses provinces sahariennes comme tentent de le faire croire les ennemis de son intégrité territoriale et de sa souveraineté nationale.

Il constitue une mise au point ferme de Sa Majesté le Roi Mohammed VI sur des glissements relevés dans son rapport tels que l’absence de la responsabilité de l’Algérie aux efforts de recherche d’une solution politique conformément au plan de paix proposé par les autorités marocaines alors que ceux du Maroc sont dilués.

En fait cet entretien téléphonique du Roi du Maroc avec le responsable onusien a permis d’apporter des clarifications et de réitérer la position claire, ferme et constante du Maroc sur quelques aspects du rapport du Secrétaire Général de l’ONU.

D’ailleurs, ce rapport a soulevé l’ire des responsables polisariens et de leurs sponsors algériens qui ont actionné leur marionnette à New York, Ahmed Boukhari, pour qu’il agite la menace de l’organisation algéro-polisarienne d’embraser toute l’Afrique Nord.

Un embrasement qui ne pourrait se faire qu’avec l’aide des groupes terroristes jihadistes qui circulent librement sur le territoire algérien et dont les effectifs ont été renforcés par des recrues polisariennes.

Une déclaration polisarienne, commanditée par Alger, qui contraste avec celle de Monsieur Georges Soros, Président des Fondations «Open Society» sur le Maroc et son Roi.

En effet, en visite au Maroc pour prendre part à la réunion du Conseil d’Administration de l’«International Crisis Group», une organisation s’active pour la promotion de la paix et de la stabilité dans le monde, Monsieur Soros été reçu, le 12 avril 2014, en Audience par le Roi Mohammed VI au cours de laquelle il a salué la contribution du Maroc aux efforts nécessaires de paix et de stabilité dans les différentes régions du monde, particulièrement en Afrique, ainsi que son engagement pour la défense des causes humanitaires et démocratiques, notamment dans les domaines de la santé, de l’éducation et de la sécurité.

En conclusion, par cet entretien téléphonique avec Monsieur Ban Ki Moon, Sa Majesté le Roi Mohammed VI confirme que le Maroc reste fort et serein par sa conviction dans ses droits légitimes sur son territoire, par ses efforts nationaux connus et reconnus dans le cadre du processus de réformes profondes et multidimensionnelles qu’il entreprend dans ses provinces sahariennes, comme dans toutes les autres régions du pays.

En conclusion, par cet entretien téléphonique avec Monsieur Ban Ki Moon, Sa Majesté le Roi Mohammed VI confirme que le Maroc reste fort et serein par sa conviction dans ses droits légitimes sur son territoire, par ses efforts nationaux connus et reconnus dans le cadre du processus de réformes profondes et multidimensionnelles qu’il entreprend dans ses provinces sahariennes, comme dans toutes les autres régions du pays.

Il est enfin vrai que le rapport du Secrétaire Général de l’ONU est une étape importante, mais la résolution du Conseil de Sécurité l’est encore plus.

Farid Mnebhi